(Dialing your telephone number: 2023200734)
(OUTBOUND:Dialing: 7038671781)
(WebCapTel CA# C3458) Ringing 1 2 3 (F) Hello ? OK I am doing kind < fine > yeah I was in Europe Oh I brought you some rain
Oh I wish I could they would take it away at the airport yeah yeah (speaker unclear) Mm hmm OK Mm hmm No but you know what (speaker unclear) top to sonya Allah time she talked to sonya either she have to be asking them for her phone number instead of asking sono (sp?) sono is her daughter so why does she have to be asking them ? I don't know because I don't hope to (speaker unclear) right now but (speaker unclear) know she talks to majaki (sp?) what you don't talk jacki < but she > so she talks to majaki all the time and she tells her all kinds of stuff she tells majaki yeah you she talks to majaki majaki tells her all type of stuff but she don't talk to that jacki that's 1 thing I can tell you < my jacki > my jacki (speaker unclear) ask her now she never saw that jacki daughter she is not trying to see the daughter because of my jacki so
so yeah I understand that but the thing is you know you are the grown-up person (speaker unclear) she goes to your house she does not come to talk to you (speaker unclear) go to my jacki and jacki house she talks to my jacki Bush he doesn't talk to jacki she never never met jacki daughter after now that is something whatever she is doing is her problem she is the 1 bringing all the albums because < problems > yeah yeah she thinks that you know my jacki has all the information that she needs and its OK end whatsoever but she doesn't know their are a lot of things that my jacki she don't say too nobody but Mama frieda (sp?) go and tell her
well my jacki in her head she thinks nobody don't want her don't like her or her kids that is the way she is because I don't even talk to her she changed her phone number I don't have her phone number she said she doesn't want to talk to me she doesn't talk to (speaker unclear) she don't want to talk to you she just wants to you know take care of her business back home and take care of her daughter who is coming to the United States so I don't know
No she said she wants to take care of the daughter colon she has with somebody else not your father the daughter that she had with somebody else that is 1 the 1 getting ready to come over so right now I don't have her phone number I don't have my jacki phone number she changed it I don't have it shoot on top and me (speaker unclear) don't have her phone number and nobody has her phone number and I say OK to me its fine No she she top to mama selita (sp?) < talk > she talks to her all the time and it's mama selita fault we cannot put the blame on my jacki mama jacki just listen and give a comment and say anything she wants to say but me < mama > selita except its < accept > so in she don't care about anybody else Oh he was trying to do that in (speaker unclear)
and told them last time when we met in (speaker unclear) I told them if well don't consider (speaker unclear) as the firstborn and don't want to see nobody I don't me want to hear anybody to call and say you know we are going to meet its nobody wants to consider (speaker unclear) as the oldest 1 I don't want to hear anything if you are having meetings OK yall can have the meetings the way you want to but it's (speaker unclear) is < if > not there I am not a member of this family either you have to call everybody but if (speaker unclear) is not that I am not going and I don't want to go there < there >
to is he still here it is eddie still here is your brother still here No tonton eddie is still here Oh I don't feel I don't know I thought maybe he went back
well on not going to lead us not have to get in touch with me because I am going to tell him the same thing if (speaker unclear) is not that I'm not going to be there (speaker unclear) got to be there so if (speaker unclear) is not fair I don't want to hear about it
< there > yeah that's fine if they don't want it to be that is fine but nobody is going to get in touch with me telling me we are going to have a meeting if (speaker unclear) is not their forget it if (speaker unclear) is not there I'm not going OK anyway I will let you go because I am still at work right now yeah OK talk to you later take care i love you OK of you later love you bye
The conversation has ended.
Friday, October 14, 2011
Saturday, October 1, 2011
Discours deLumumba le 30 juin 1960
Congolais et Congolaises, Combattants de l’indépendance aujourd’hui victorieux, Je vous salue au nom du gouvernement congolais. A vous tous, mes amis, qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour fassent connaître à leurs fils et leurs petits-fils l’histoire glorieuse de notre lutte pour la liberté. Car cette indépendance du Congo, si elle est proclamée aujourd’hui dans l’entente avec la Belgique, pays ami avec qui nous traitons d’égal à égal, nul congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier cependant que c’est par la lutte qu’elle a été conquise, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations, ni nos souffrances, ni notre sang. Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliant esclavage qui nous était imposé par la force. Ce que fut notre sort en 80 ans de régime colonialiste, nos blessures sont trop fraîches et trop douloureuses encore pour que nous puissions les chasser de notre mémoire. Nous avons connu le travail harassant, exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger, ni de nous vêtir ou de nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers. Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions nègres. Qui oubliera qu’à un noir on disait « tu », non certes comme à un ami, mais parce que le « vous » honorable était réservé aux seuls Blancs ? Nous avons connu que nos terres furent spoliées au nom de textes prétendument légaux qui ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort. Nous avons connu que la loi n’était jamais la même selon qu’il s’agissait d’un Blanc ou d’un Noir : accommodante pour les uns, cruelle et inhumaine pour les autres. Nous avons connu les souffrances atroces des relégués pour opinions politiques ou croyances religieuses ; exilés dans leur propre patrie, leur sort était vraiment pire que la mort elle-même. Nous avons connu qu’il y avait dans les villes des maisons magnifiques pour les blancs et des paillottes croulantes pour les Noirs, qu’n Noir n’était admis ni dans les cinémas, ni dans les restaurants, ni dans les magasins dits européens ; qu’un Noir voyageait à même la coque des péniches, aux pieds du blanc dans sa cabine de luxe. Qui oubliera enfin les fusillades où périrent tant de nos frères, les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient plus se soumettre au régime d’une justice d’oppression et d’exploitation ? Tout cela, mes frères, nous en avons profondément souffert. Mais tout cela aussi, nous que le vote de vos représentants élus a agréé pour diriger notre cher pays, nous qui avons souffert dans notre corps et dans notre cœur de l’oppression colonialiste, nous vous le disons tout haut, tout cela est désormais fini. La République du Congo a té proclamée et notre pays est maintenant entre les mains de ses propres enfants. Ensemble, mes frères, mes sœurs, nous allons commencer une nouvelle lutte, une lutte sublime qui va mener notre pays à la paix, à la prospérité et à la grandeur. Nous allons établir ensemble la justice sociale et assurer que chacun reçoive la juste rémunération de son travail. Nous allons montrer au monde ce que peut faire l’homme noir quand il travaille dans la liberté et nous allons faire du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique toute entière. Nous allons veiller à ce que les terres de notre patrie profitent véritablement à ses enfants. Nous allons revoir toutes les lois d’autrefois et en faire de nouvelles qui seront justes et nobles. Nous allons mettre fin à l’oppression de la pensée libre et faire en sorte que tous les citoyens jouissent pleinement des libertés fondamentales prévues dans la Déclaration des droits de l’Homme. Nous allons supprimer efficacement toute discrimination quelle qu’elle soit et donner à chacun la juste place que lui vaudront sa dignité humaine, son travail et son dévouement au pays. Nous allons faire régner non pas la paix des fusils et des baïonnettes, mais la paix des cœurs et des bonnes volontés. Et pour cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit. Dans ce domaine, la Belgique qui, comprenant enfin le sens de l’histoire, n’a pas essayé de s’opposer à notre indépendance, est prête à nous accorder son aide et son amitié, et un traité vient d’être signé dans ce sens entre nos deux pays égaux et indépendants. Cette coopération, j’en suis sûr, sera profitable aux deux pays. De notre côté, tout en restant vigilants, nous saurons respecter les engagements librement consentis. Ainsi, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le Congo nouveau, notre chère République, que mon gouvernement va créer, sera un pays riche, libre et prospère. Mais pour que nous arrivions sans retard à ce but, vous tous, législateurs et citoyens congolais, je vous demande de m’aider de toutes vos forces. Je vous demande à tous d’oublier les querelles tribales qui nous épuisent et risquent de nous faire mépriser à l’étranger. Je demande à la minorité parlementaire d’aider mo n gouvernement par une opposition constructive et de rester strictement dans les voies légales et démocratiques. Je vous demande à tous de ne reculer devant aucun sacrifice pour assurer la réussite de notre grandiose entreprise. Je vous demande enfin de respecter inconditionnellement la vie et les biens de vos concitoyens et des étrangers établis dans notre pays. Si la conduite de ces étrangers laisse à désirer, notre justice sera prompte à les expulser du territoire de la République ; si par contre leur conduite est bonne, il faut les laisser en paix, car eux aussi travaillent à la prospérité de notre pays. L’indépendance du Congo marque un pas décisif vers la libération de tout le continent africain. Voilà, Sire, Excellences, Mesdames, Messieurs, mes chers compatriotes, mes frères de race, mes frères de lutte, ce que j’ai voulu vous dire au nom du gouvernement en ce jour magnifique de notre indépendance complète et souveraine. Notre gouvernement fort, national, populaire, sera le salut de ce pays. J’invite tous les citoyens congolais, hommes, femmes et enfants, à se mettre résolument au travail en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique. Hommage aux combattants de la liberté nationale ! Vive l’indépendance et l’Unité africaine ! Vive le Congo indépendant et souverain !
Thursday, September 29, 2011
A propos de l'universite Jesuite par les ACA
Chers amis Cele et Chuma,
les possibilites d'etablir un lien solide, utile et benefique entre les anciens et le College sont multiples.
1. L'idee d'une future universite jesuite est geniale, il en existe ailleurs comme aux USA. Peut etre que la Societe de Jesus elle meme, avec láppui des anciens peut y arriver. On peut etudier les modeles des ces universites jesuites en Inde ou aux USA...
2. Un ACA m'avait propose l'idee d'etablir un lien direct entre les collegiens sur le banc de l'ecole et les anciens qui excellent dans un certain domaine pour faire un transfer direct ou indirect des connaissances specifiques sur les technologies nouvelles, etc. Voici son message d'il y a quelques mois, apres le deces du pere Deco:
Pourrais-tu proposer que des anciens fassent des conférences sur internet ou ils parleraient de leur expérience par netmeeting ou autre. Ceci marcherait a condition qu’il y ait un bon acces sur internet au collegue. Cela permettrait aux eleves d’etre plus informe sur ce qui se passe en dehors de leur milieu et peut-être, créer des vocations,
3. Ailleurs, les alumni ou anciens constituent une force financiere qui permet a l'ecole de fonctionner et de donner des bourses d'etudes importantes pour encourager les plus jeunes. Ainsi, j'ai ete tres edifie de voir un proche recevoir une bourse de 10000$ par an (oui, je dis bien dix mille dollars par an) et pendant 3 ans grace a une association des alumni de l'institution ou il va, dans un pays ou il est etranger. Je me suis demande 'qu'est ce qui ne va pas avec nous ACA avec tous les aines qui sont capables de contribuer un petit rien? Toutes les idees sont comme des idees mortes au depart... Mais cette institution dont je parle a toute une strategie de collecte de fonds aupres de ses alumni et a un staff full time pour ca... Il faut donc y mettre des moyens! Quelqu'un. Desire Kanyana, avait lance l'idee des commissions sur le forum. Une commission de fund raising'- collecte des fonds - pour le college et visant les anciens serait la bien venue...
Sans une telle strategie, il y a des elites du Congo et donc un capital humain inoui qui se meurent par notre complaisance. Cela est vrai pour les enfants de nos villages et de ces ecoles dont on nous a balance les images recemment...
Sorry pour le verbiage...
JDD
A propos de Vital Kamerhe
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